Résilience numérique

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La résilience numérique est la capacité d’une organisation à maintenir ses activités essentielles malgré une perturbation affectant son système d’information : panne, cyberattaque, rupture d’approvisionnement, défaillance d’un fournisseur, contrainte énergétique.

Ce qu’elle recouvre

  • anticipation — identifier les activités critiques et les dépendances qui les portent ;
  • résistance — limiter la probabilité et l’ampleur de l’interruption ;
  • reprise — restaurer dans un délai compatible avec l’activité ;
  • adaptation — tirer parti de l’incident pour réduire la vulnérabilité suivante.

Lien avec la sobriété

Résilience et sobriété convergent plus souvent qu’elles ne s’opposent. Un système plus simple comporte moins de points de défaillance, se comprend et se répare. Les compétences internes maintenues permettent d’intervenir sans dépendre d’un tiers.

L’approche low tech est explicitement présentée comme un levier de résilience numérique dans l’étude publiée en 2026 par le Cigref, l’Institut_du_Numérique_Responsable et Futuribles, qui invite à « passer d’une logique de performance par la puissance technologique à une logique de performance par la robustesse ».

Elles s’opposent en revanche sur la redondance : dupliquer coûte des ressources. L’arbitrage se fait activité par activité, selon la criticité réelle.

Voir aussi